Evolution des missions

 

Les missions du Dépôt Central de Microfilms

En 1970, les Archives de France possédaient plus de 2 millions et demi de mètres de microfilms, accumulés depuis 1941. La nécessité de placer en lieu sûr les exemplaires de base (matrices ou « masters ») permettant de reconstituer aussi bien les documents originaux que les microfilms de lecture, en cas de perte ou dégradation se faisait pressante. Le Dépôt Central de Microfilms avait donc à :

La mission première du Dépôt Central de Microfilms était donc de créer des microfilms de sécurité.

Du Dépôt Central de Microfilms au Centre National du Microfilm et de la Numérisation


Avec les avancées technologiques, la numérisation a fait son apparition.
(Pour en savoir plus sur la technique de numérisation : Rubrique « Activités techniques », sous-rubrique « Numériser »)
Le champ de compétences du centre s'étant étendu aux supports optiques numériques, il s'est vu attribuer un nouveau nom : le Centre National du Microfilm et de la Numérisation (CNMN).

 

Petit rappel : le Centre National du Microfilm et de la Numérisation ne prend pas de commandes directes de copies de lecture des films ou des supports optiques numériques appartenant aux autres centres ou services d'archives : ceux-ci gardent le contrôle sur l'usage de leurs collections et aucune reproduction ne peut être effectuée sans leur accord.

Les nouveaux objectifs


Outre sa mission de conservation des microfilms et d'images numériques, le CNMN entreprend de nouvelles activités, toujours accès sur la Culture, mais cette fois-ci ouvertes vers l'extérieur.
On constate donc deux axes de développement pour le Centre :

  1. Le pôle « patrimoine », avec la valorisation du patrimoine bâti, mobilier, archéologique et paysager et l'inscription d'Espeyran dans un projet éducatif territorial.
  2. Le pôle « archives », avec pour objectif de consolider le versement des microfilms et des supports optiques numériques, le contrôle et le suivi de l'archivage sécurisé sur CD-R ainsi qu'une conservation optimale de ces supports numériques

De plus, en 2008, le Château d’Espeyran est ouvert au public tous les derniers dimanche du mois (sur réservation).