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Sur un air de fêtes. Rennes, XVIIIe-XXe siècles

Publié le 16/02/2015.

Exposition présentée, jusqu'au 11 avril 2015, par les Archives municipales de Rennes

Rennes est depuis l'Ancien Régime le théâtre des fêtes en tous genres, difficile à présenter dans leur ensemble en raison de leur profusion et leur diversité. De la fin du XVIIIe au milieu du XXe siècle, il s'agit de présenter quelques moments forts qui rassemblèrent les Rennais, marquèrent les esprits et investirent l'espace urbain. Grâce aux documents d'archives, voyageons à travers trois siècles de fêtes rennaises !

Pour en savoir +

Visages de Carnaval, photographies de Michel Guihard

Publié le 05/02/2015.

Exposition présentée par les Archives municipales de Laval du 4 au 27 février 2015

De 1994 à 2002, la ville de Laval a célébré le Carnaval lors d'une grande fête familiale qui a mobilisé les différents quartiers. Au fil des ans, Michel Guilhard a fixé sur la pellicule cette manifestation, surtout des portraits. En 2014, il a fait don aux Archives municipales de 100 de ces clichés. 50 de ces "Visages de Carnaval" sont présentés lors de cette exposition.

Apparitions / Disparitions - Yves Neyrolles, photographies

Publié le 29/01/2015.

Exposition présentée par les Archives municipales de Lyon du 30 janvier au 30 avril 2015

Au fil du temps, lente et imperceptible, certaines fois visible et même violente, la métamorphose d’une ville fait disparaître et apparaître, des immeubles, des rues et même des quartiers…. Cependant, malgré ces mouvements, les représentations collectives de la ville demeurent vivaces et permettent un dialogue entre le passé et le présent.

 

Yves Neyrolles explore cette métamorphose pour permettre de percevoir ce jeu perpétuel des apparitions et des disparitions, éphémères ou définitives, dans le corps de la ville

Abraham Bloch un Grand Rabbin dans la Grande Guerre

Publié le 10/02/2015.

Exposition présentée par les Archives départementales des Vosges du 26 février au 24 avril 2015. Réalisée en partenariat avec les Editions Italiques et l'Aumônerie israélite des armées

Abraham Bloch, grand rabbin de Lyon, tombe au col d’Anozel, victime d’un obus allemand, revenant du chevet d’un soldat auquel il avait présenté un crucifix en l’absence du prêtre. Cette image insolite, suivie du sacrifice ultime du grand rabbin pour sa patrie, l’ont rendu célèbre. Les Archives départementales, service du Conseil général des Vosges, accueillent une exposition pour célébrer sa mémoire…

De Remiremont à Lyon Abraham Bloch naît en 1859 à Paris, d’une famille alsacienne. À 25 ans, bien loin de se douter qu’il connaîtra sa fin non loin de là, il officie comme rabbin de Remiremont, et s’occupe des deux communautés juives de Remiremont et du Thillot. Il fonde une famille et, après treize années d’exercice, est nommé grand rabbin d’Alger en 1897. C’est là qu’il connaît la tourmente pour la première fois : l’antisémitisme fait rage dans cette ville alors française, la violence se déchaîne contre la communauté juive, entraînant plusieurs morts et des centaines de blessés. Abraham Bloch échappe de justesse à une tentative d’assassinat. En 1908, il regagne la métropole pour devenir grand rabbin de Lyon.

 

Aumônier militaire et brancardier

Agé de 53 ans au déclenchement de la guerre, Abraham Bloch délaisse la quiétude de la vie lyonnaise et se porte volontaire au poste d’aumônier militaire. Il est affecté au 14e corps d’armée et envoyé dans les Vosges. Il est intégré à un groupe de brancardiers et partage avec les soldats la vie du front. Après avoir oeuvré autour de Saint- Dié et participé à la bataille de la trouée de Charmes, il est impliqué dans l’offensive sur Taintrux et Anozel. Il meurt le 29 août 1914 d’une attaque allemande à l’obus contre le poste infirmier.

 

Symbole de l’union de la patrie

Un mois plus tard, alors que la mort d’Abraham Bloch est déplorée par les autorités religieuses, un Jésuite lyonnais rapporte un fait nouveau : Abraham Bloch aurait été tué après avoir présenté un crucifix à un soldat blessé qui l’aurait pris pour un prêtre. Cet exemple de dévouement à la patrie au-delà des convictions religieuses est immédiatement célébré dans la presse, la littérature et l’art. Une stèle en granit des Vosges est élevée sur la tombe d’Abraham Bloch à Saint-Dié-des-Vosges, et son nom est donné à une rue à Lyon et une place à Alger. En 1934, un monument en sa mémoire est érigé à Taintrux.

 

Notre mère la guerre

Publié le 09/02/2015.

Exposition réalisée par les Archives départementales de l'Aude et l'association "On a marché sur la bulle". Du 24 février au 3 avril 2015

Accéder au communiqué de presse

Femmes au travail en Seine-Maritime (1500-1914)

Publié le 10/02/2015.

Exposition présentée par les Archives départementales de la Seine-Maritime du 13 mars au 26 juin 2015

Fruit d'une coopération entre les Archives départementales et l'Université de Rouen (GRHis) l'exposition explore la relation des femmes au travail, du Moyen Age à 1914.

La coutume de Normandie laissait aux femmes très peu d'indépendance et pourtant à Rouen, celles-ci jouaient un rôle important dans les corporation de métier. C'est le "paradoxe rouennais".

Vies et destins de ces femmes sont racontés dans cette exposition : de la brodeuse passée maîtresse à l'ouvrière contrainte d'abandonner son enfant... l'exposition aborde également la lente conquête de droits pour les femmes.

 

Un parcours spécifique est destiné aux 10-14 ans, avec dessins et explications adaptées. Cette exposition s'accompagne d'un cycle de conférences

Voix cheminotes. Une histoire orale des années 1930 à 1950

Publié le 09/02/2015.

Exposition présentée aux Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine du 8 avril au 20 juin 2015

A la fin de l'année 2011, la SNCF a lancé un appel à témoignages auprès des cheminots et de leurs familles ayant vécu et travaillé pendant la Deuxième Guerre mondiale, et a confié à Rails et histoire, dans le cadre d'une convention le projet de collecte, de traitement scientifique et technique, et de mise en ligne des entretiens oraux réalisés.

Au total, ce sont plus de 700 réponses qui ont été reçues, 400 heures d’entretien qui ont été enregistrées dans toute la France et plus de 3 000 documents qui ont été recueillis. Les témoignages recueillis constitueront le coeur de cette exposition, sous la forme d'extraits sonores et de montages audiovisuels. Ces témoignages seront enrichis par un certain nombre d'objets et de documents collectés auprès des témoins, originaux ou reproduits.

L'exposition sera centrée sur la vie et le travail de jeunes gens âgés de 15 à 30 ans pendant la Deuxième Guerre mondiale et dont pour beaucoup la première expérience professionnelle s'est faite à la SNCF. Cette exposition restituera une époque - les années 1930-1950 - à travers les témoignages de ces jeunes cheminots et cheminotes et contribuera à une meilleure connaissance des réalités de la période. Les événements, généralement racontés du point de vue national ou de la communauté professionnelle, sont ici ramenés à la dimension des individus.

L'AUTRE FRONT : Les femmes de Gironde au temps de la Grande Guerre (1914-1918)

Publié le 27/01/2015.

Exposition présentée par les Archives départementales de la Gironde jusqu'au 1er mars 2015

Présentée en salle des voûtes, cette exposition met l’accent sur le rôle important joué par les femmes pendant la Première Guerre mondiale, en s’attachant au cas de la Gironde. Ces femmes ont fait face à l’absence et à de nouvelles responsabilités. À la campagne, elles doivent assumer les travaux des champs. A la ville, elles investissent des emplois dans les usines d’armement, de métallurgie et autres (poudrerie de Saint-Médard), ainsi que dans les transports. Elles jouent également un rôle essentiel au sein du noyau familial désormais éclaté et doivent subvenir, parfois seules, aux besoins de la famille, malgré les rationnements et les pénuries. Mais leur contribution à l’effort de guerre s’étend au-delà, à travers leur rôle de Marraines de guerre et de soutien psychologique aux blessés. Leur statut évolue, la France découvre ses femmes qui s’intègrent désormais dans la vie nationale.... lire la suite

Louis-Benjamin Fleuriau de Bellevue (1761-1852) notable et philanthrope rochelais

Publié le 22/01/2015.

Exposition présentée jusqu'au 27 mars 2015 par les Archives départementales de la Charente-Maritime.

Issu d'une famille protestante enrichie par les plantations de Saint-Domingue et le négoce sucrier, à la mort de son père en 1787 puis de sa mère en 1806, Louis-Benjamin Fleuriau hérite d'un important patrimoine parmi lequel l'hôtel Fleuriau de la Rochelle et de nombreuses terres. Cette aisance lui permettra de mener à bien ses recherches et des publications scientifiques, mais également de faire oeuvre de philanthropie, fidèle à sa conception des sciences au service de l'homme, dont sa contribution à la Statistique de la Charente-Maritime est l'accomplissement.

Ses compétences étendues seront mises à profit au sein du Conseil général où il siègera durant 48 ans, au Conseil municipal de la Rochelle de 1809 jusqu'à sa mort, ou lors de ses mandats de député de 1820 à 1830.

En complément de l'exposition présentée jusqu'au 8 mars au Muséum d'histoire naturelle de La Rochelle : Fleuriau et le monde minéral, la sélection de documents exposés, issus pour beaucoup d'archives données par la famille, montre les aspects multiples de l'oeuvre de Louis-Benjamin Fleuriau et sa reconnaissance de son vivant comme l'atteste l'attribution, dès 1843, de son nom à la rue qu'il habitait.

Paroles de Pays ! Paraulas de Païs ! La langue et la culture occitanes du XXIe siècle en région Auvergne

Publié le 19/01/2015.

Exposition réalisée par l'Institut d'Etudes Occitanes / Institut d'Estudis Occitans de la région Auvergne et présentée du 21 janvier à fin mai 2015 aux Archives départementales de la Haute-Loire

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